nos cépages

P l a n t e r c e q u i a d u s e n s i c i .

Au Vignoble des Lacs, nous cultivons sept cépages.

Certains sont connus. D’autres beaucoup moins.

Nous ne les avons pas choisis pour reproduire un modèle viticole existant, mais parce qu’ils peuvent trouver leur place dans notre sol, notre climat et notre manière de travailler.

Pinot Noir, Johanniter, Bronner, Sauvignac, Régent, Baco Noir et Soreli.

Sept manières différentes de voir ce que ce territoire a à raconter.

pinot noir

le classique de la bande

1.300 pieds

Un cépage historique de la viticulture septentrionale, plus exigeant que nos variétés résistantes, mais auquel nous tenions. Au Vignoble des Lacs, il participe notamment à Heure Rosée, notre première cuvée.

Connu ailleurs. À découvrir ici.

Connu ailleurs. À découvrir ici.

régent

la couleur et le fruit

825 pieds

Cépage rouge résistant, le Régent fait partie des variétés qui trouvent particulièrement leur intérêt sous nos latitudes. Associé au Pinot Noir dans Heure Rosée, il a déjà participé à l’écriture du premier chapitre du vignoble.

JOHANNITER

Un blanc né pour le nord.

4.650 pieds

Variété résistante adaptée aux climats frais, le Johanniter fait partie des cépages avec lesquels nous explorons le potentiel des blancs du Vignoble des Lacs.

BRONNER

Discret, mais à sa place.

1.500 pieds

Le Bronner fait partie des variétés résistantes choisies pour leur capacité à composer avec notre environnement.

Un cépage choisi moins pour son nom que pour ce qu’il peut faire ici.

sauvignac

aromatique et libre

1.500 pieds

Le Sauvignac ouvre plusieurs pistes de vinification, seul ou en assemblage.

Une variété qui laisse plusieurs chemins ouverts.

soreli

Le fruit et la fraîcheur

420 pieds

Le Soreli est un cépage blanc résistant du Frioul, dans le nord de l’italie.

Il est particulièrement adapté à une viticulture durable et à notre climat belge.

Il produit des vins frais et élégants, aux arômes floraux, accompagnés de notes d’agrumes et de fruits exotiques.

baco noir

le rebel

1.050 pieds

Un cépage un peu à part pour un vignoble qui l’est aussi.

Longtemps largement planté, puis progressivement abandonné et parfois regardé avec méfiance, le Baco Noir ne correspond pas vraiment à l’idée que l’on se fait aujourd’hui des cépages incontournables.

C’est précisément ce qui nous plaît chez lui.

Nous l’avons planté parce qu’il nous intéresse, parce qu’il a quelque chose à raconter ici et parce qu’un vignoble doit aussi pouvoir faire des choix par conviction.

Un pied dans l’histoire. Un autre dans la désobéissance.

Tout ne pousse pas partout de la même manière.

Avant les premières plantations, l’étude du terrain a révélé un vignoble plus contrasté qu’il n’y paraît.

En amont, des sols davantage sablo-argileux. En aval, le schiste remonte jusqu’à la surface, à proximité du ruisseau de Coupiat.

Ces différences, auxquelles s’ajoutent l’exposition et le risque de gelées tardives, ont guidé l’implantation des cépages dans les différentes parcelles.

Ici, choisir un cépage commence donc par écouter l’endroit où il va pousser.

La résistance est aussi un choix.

Une grande partie des cépages plantés au Vignoble des Lacs appartient à la famille des cépages dits résistants ou interspécifiques.

Leur capacité naturelle à mieux résister à certaines maladies permet de réduire fortement le recours aux traitements.

C’est un choix agronomique, bien sûr. Mais c’est aussi une manière de travailler qui nous ressemble : chercher des variétés adaptées à leur environnement plutôt que multiplier les interventions pour les y contraindre.

À l’échelle du vignoble, cette approche permet de réduire fortement l’impact des traitements, y compris par rapport aux pratiques autorisées en agriculture biologique.

Certains cépages vont encore plus loin. Le Baco Noir, par exemple, se montre particulièrement résistant et peut être conduit avec très peu d’interventions.

Moins traiter, c’est aussi produire de manière plus sobre, plus saine et plus respectueuse de l’environnement.

Sept cépages. Pas sept destins écrits d’avance.

Certains seront vinifiés seuls. D’autres se rencontreront dans un assemblage.

Certains donneront des vins tranquilles, d’autres participeront aux futures bulles du vignoble.

Les choix évolueront également avec ce que nous apprendront les premières récoltes.

Parce qu’un cépage n’est pas une promesse de goût. C’est un point de départ.

la newsletter

Des nouvelles des lacs

Une vendange qui approche, une bouteille qui sort, une soirée qui s’improvise ou simplement quelque chose à raconter.

De temps en temps, des nouvelles du vignoble. Pas davantage.

Vous vous êtes bien inscrit ! Oups! Quelque chose a mal tourné, veuillez réessayer.
Vous vous êtes bien inscrit ! Oups! Quelque chose a mal tourné, veuillez réessayer.